La « loterie » du système d’information
Publié le 13 mai 2011 Par René-Luc BénichouL’expérimentation fait partie du quotidien des chercheurs. Lorsque celle-ci touche à la gestion même du laboratoire – autrement dit à ses crédits et au temps que les chercheurs doivent passer à l’administration –, les mauvais jours peuvent prendre le pas sur les bons. La DGG est censée simplifier la vie des chercheurs, mais son expérimentation introduit une sorte de « loterie » selon les compétences et les outils de la tutelle désignée comme gestionnaire unique d’une UMR. À Marseille, Alfonso Represa, qui dirige l’Institut de neurobiologie de la Méditerranée (Inserm-université de la Méditerranée), est passé sous la gestion de l’Inserm et s’en dit plutôt satisfait. À Paris, en revanche, Robert Barouki, dont l’unité Inserm-université Paris-Descartes est passée sous gestion de l’université, déchante.
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